Commission fédérale pour l'enfance et la jeunesse CFEJ https://ekkj.admin.ch/fr/ La Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse CFEJ est une commission extraparlementaire permanente qui compte 20 membres. Elle observe la situation des enfants et des jeunes en Suisse et propose au besoin des mesures. Elle examine, avant l’édiction des lois et ordonnances fédérales importantes touchant la politique de l’enfance et de la jeunesse, les conséquences de ces actes pour les enfants et les jeunes et sensibilise l’opinion publique aux attentes et aux besoins des enfants et des jeunes. fr-FR TYPO3 News Tue, 07 Apr 2020 21:56:26 +0200 Tue, 07 Apr 2020 21:56:26 +0200 TYPO3 EXT:news news-289 Fri, 29 Nov 2019 10:00:00 +0100 Droit de l’enfant à une éducation sans violence : il est urgent d’agir ! /fr/medias/communiques-de-presse/details/droit-de-lenfant-a-une-education-sans-violence-il-est-urgent-dagir/ Aujourd’hui encore, l’usage de la violence dans l’éducation reste courant. C’est ce que confirment les résultats d’études récentes. Même si le recours à la violence physique est moins fréquent qu’il y a 25 ans, ce sont encore, aujourd’hui comme hier, les enfants les plus jeunes qui en sont le plus souvent victimes. Par ailleurs, deux tiers des parents interrogés admettent faire usage de violence psychologique. Dans un document qu’elle vient de publier, la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) prend position, formule des recommandations et exhorte les autorités et le monde politique à agir. Elle lance cet appel à l’occasion de l’ouverture de la procédure par laquelle la Suisse rapporte au Comité des droits de l’enfant de l’ONU les progrès qu’elle a accomplis dans la mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant.  

Longtemps, les études scientifiques sur l’usage de la violence parentale envers les enfants en Suisse, ont brillé par leur rareté. Seule une estimation grossière était jusqu’ici possible au moyen des informa­tions fournies par les statistiques officielles : la statistique policière de la criminalité, qui renseigne sur les infractions pénales commises contre des enfants, la statistique de l’aide aux victimes et celle de la Conférence en matière de protection des mineurs et des adultes (COPMA), indiquant le nombre de mesures de protection de l’enfant qui ont été ordonnées. Un peu plus parlantes, les statistiques annuelles publiées par le Groupe de travail pour la protection de l’enfant de la Société suisse de pédia­trie ne recensent cependant que les cas dans lesquels la violence exercée a eu des conséquences graves pour l’enfant ou a nécessité l’intervention des autorités.

 

Trois études récentes, que la CFEJ a analysées pour étayer sa prise de position, dressent aujourd’hui un tableau plus précis tant de la fréquence de la violence dans l’éducation que des formes que celle-ci peut prendre. Elles renseignent en particulier sur le contexte dans lequel les parents font usage de violence envers leurs enfants.

 

La violence dans l’éducation est encore monnaie courante

Un rapport de recherche de 2017, fondé sur une enquête menée par l’Université de Fribourg auprès des parents, montre que par rapport à 1990, la proportion des parents qui avouent recourir fréquem­ment ou régulièrement à la violence dans l’éducation a fortement diminué. Néanmoins, la moitié environ des parents interrogés admettent faire usage de violence physique. Si pour la majeure partie d’entre eux, cela n’arrive que rarement, il existe un groupe de parents (compris entre 6 % et 11 %, suivant com­ment la question est posée) qui y recourent souvent et régulièrement. Or, ce pourcentage ne varie pas au fil des ans. Il est fréquent aussi que la violence exercée prenne des formes psychiques. Deux tiers des parents admettent y recourir, un parent sur quatre le fait même régulièrement. Il ressort également de cette enquête que la violence physique touche particulièrement souvent les enfants de 0 à 6 ans : un enfant sur onze de ce groupe d’âge en est victime.

 

Tous les parents ne sont pas au clair sur où commence la violence

La plupart des parents qui recourent à la violence le font lorsqu’ils se retrouvent dépassés, mais peu le font systématiquement. Beaucoup avouent avoir agi sous l’effet du stress et s’être sentis mal après coup. Il est en revanche bien plus rare, par rapport aux enquêtes plus anciennes, que des parents affir­ment user délibérément de la violence comme moyen éducatif. La plupart sont tout à fait conscients que les formes graves sont interdites. Cependant, l’enquête révèle que leurs avis divergent quant aux actes qui relèvent de la violence, d’où des perceptions différentes des conséquences de celle-ci. Un parent sur quatre part de l’idée qu’il faut considérer à part les fessées et les gifles et estime qu’elles sont admises. Ces parents approuvent donc l’affirmation selon laquelle « une petite claque ne peut pas faire de mal ». Il est fréquent que les parents – et plus souvent les pères que les mères – ne perçoivent pas la violence psychique comme telle, en particulier les formes passives de celle-ci, comme d’ignorer un enfant sur une longue période ou de refuser de lui parler.

 

Les services d’aide interviennent trop tard et varient beaucoup d’une région à l’autre

Bien que la violence touche tout particulièrement des enfants très jeunes, ce n’est que relativement tard que ceux-ci entrent en contact avec une institution de protection de l’enfant. Ainsi, les enfants qui ont subi des violences physiques ont en moyenne 10,4 ans lorsqu’ils sont signalés à une institution. Beau­coup d’enfants et de parents concernés n’obtiennent aucun soutien, ou ne l’obtiennent que tardivement.

 

Concernant les offres d’intervention et d’assistance, l’étude Optimus 3 arrive à la conclusion que si la Suisse dispose certes d’un réseau bien développé d’organisations, tous les enfants concernés ne béné­ficient pas partout de la même protection et qu’il existe de grandes différences régionales en matière de prise en charge.

 

Le « droit de correction » a la vie dure

La CFEJ constate que la notion de « droit de correction », bien qu’abolie par la révision de 1978 du code civil, survit dans la jurisprudence. En effet, le Tribunal fédéral, surtout dans les cas qui relèvent de l’art. 219 du code pénal (violation du devoir d’assistance ou d’éducation), continue de s’y référer. C’est notamment le cas dans un arrêt de 2018. Ainsi, la Haute Cour maintient dans sa jurisprudence le flou sur des actes qui, selon le code pénal, sont interdits et laisse entendre que les « corrections » restent admises lorsqu’elles ne dépassent pas certaines limites, par ailleurs mal définies. À ce jour, toutes les initiatives visant à inscrire dans la loi le droit à une éducation sans violence ont échoué.

 

Recommandations de la CFEJ pour enfin agir

Les constats faits par la CFEJ corroborent ceux que divers acteurs de la société civile et des milieux spécialisés n’ont cessé de répéter. La commission soutient résolument tous leurs appels à empoigner rapidement et systématiquement le thème de la violence dans l’éducation. Il faut que la Confédération et les cantons redoublent d’efforts dans ce domaine et ne craignent pas d’annoncer clairement la couleur. Le droit de chaque enfant à une éducation sans violence doit enfin être sauvegardé sans équivoque en Suisse et des mesures concrètes doivent être prises :

  • Modification de la loi : compléter le code civil par une disposition qui énonce formellement le droit de l’enfant à une éducation sans violence et confirmer sans équivoque l’abolition du droit de correction.
  • Prévention : informer les parents sur les différentes formes que peut prendre la violence dans l’éducation et les situations quotidiennes qui peuvent y conduire, ainsi que sur les conséquences qui en résultent et compromettent le sain développement de l’enfant ; informer sur les alternatives à la violence et les offres de soutien qui existent ; informer les enfants sur leur droit à une éduca­tion sans violence ; pour toutes les mesures, prêter une attention particulière aux enfants en bas âge.
  • Formation : apprendre aux professionnels du domaine de l’enfance et de la famille à identifier à temps les cas de violence et les situations qui pourraient y conduire.
  • Offres de conseil et d’assistance : analyser les besoins, coordonner les offres proposées aux enfants et aux parents, et améliorer l’accès à ces offres, notamment par une meilleure information.
  • Monitorage : mettre en place des instruments et une procédure de collecte des données permet­tant de réaliser un suivi statistique des cas de mise en danger du bien de l’enfant, et d’identifier puis de combler les lacunes dans le système de prise en charge.
  • Mise en œuvre intégrale de la Convention relative aux droits de l’enfant : appliquer rapide­ment les mesures proposées par le Conseil fédéral dans son rapport du 19 décembre 2018.

 

Pour toute question concernant le document de position : Flavia Frei, vice-présidente de la CFEJ
Contact : Secrétariat de la CFEJ, ekkj-cfej(at)bsv.admin.ch, tél. 058 462 92 26, www.cfej.ch

]]>
news-287 Mon, 25 Nov 2019 11:21:41 +0100 Prise de position de la CFEJ sur l'In. Pa. « Egalité des chances dès la naissance » /fr/publications/prises-de-position/ La CFEJ salue l’avant-projet relatif à la modification de la LEEJ et l’avant-projet d’arrêté fédéral concernant les aides financières pour des programmes cantonaux visant à développer la politique de la petite enfance en Suisse. news-284 Mon, 26 Aug 2019 10:00:00 +0200 Les jeunes se préoccupent davantage du « always on » que les adultes /fr/medias/communiques-de-presse/details/les-jeunes-se-preoccupent-davantage-du-always-on-que-les-adultes/ Les jeunes réfléchissent plus que les adultes à leur utilisation d’Internet. Ils vivent la connexion permanente de manière essentiellement positive, tout en étant conscients que des règles et des limites sont nécessaires pour la gérer. La brochure « Always on. Comment les jeunes vivent-ils la connexion permanente ? » publiée aujourd’hui par la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) présente les principaux résultats d’une enquête menée auprès de 1001 jeunes de 16 à 25 ans.  

Les médias numériques ont une grande importance pour les jeunes, qui les utilisent de manière intensive et diversifiée. Durant leur temps libre, les 16-25 ans sont en ligne quatre heures par jour en moyenne, contre deux heures et demie pour les personnes âgées de 40 à 55 ans. Les services de messagerie instantanée, les réseaux sociaux, les courriels et les portails vidéo sont très largement utilisés. Les 16-25 ans apprécient avant tout le fait d’être en contact avec d’autres personnes, de pouvoir rechercher des informations pour l’école ou le travail et de se divertir.

 

Pas perdus dans le monde virtuel, mais attention au stress

« L’étude montre que les jeunes ne sont pas perdus derrière leurs écrans, mais qu’ils sont plus conscients que les adultes des enjeux liés à leur utilisation d’Internet. Ils se posent beaucoup de questions sur les conséquences de la connexion permanente », constate Sami Kanaan, président de la CFEJ. « La moitié des jeunes vit la connexion permanente comme positive. L’autre moitié est plus ambivalente : les aspects positifs sont certes relevés, mais aussi le stress induit. Ainsi, un jeune sur trois se sent mis sous pression par les applications qui récompensent une utilisation régulière et un sur quatre devient nerveux s’il n’est pas connecté à Internet pendant un certain temps » précise Sami Kanaan.

 

Des astuces pour s’autoréguler

L’enquête a mis en évidence que 95 % des jeunes recourent à au moins une stratégie pour faire face aux nombreuses sollicitations des services en ligne : « Je suis conscient que je ne dois pas répondre tout de suite aux messages, pour les questions urgentes les gens peuvent m’appeler », « J’utilise
des apps qui limitent le temps que je passe devant l’écran
 », « J’enlève les notifications ». Deux jeunes sur cinq se fixent des règles sur le moment et la durée de leurs activités en ligne : les adolescents (16-20 ans) s’autorégulent davantage et se déconnectent plus souvent que les jeunes adultes (21-25 ans).  

 

Un usage intensif d’Internet va de pair avec un questionnement sur ses effets

L’étude s’est également focalisée sur les 10 % de jeunes qui, par rapport à leurs pairs, sont en ligne plus intensément (en moyenne 5,4 heures par jour). Elle montre que ce groupe de jeunes s’interroge davantage sur les effets négatifs et positifs de la connexion permanente. Ces jeunes « connectés partout et en permanence » se fixent aussi plus de règles, mais nombre d’entre eux ressentent des symptômes de privation lorsqu’ils sont déconnectés.

 

« Les jeunes réfléchissent beaucoup à leur usage d’Internet et ils disposent d’un riche bagage d’expérience en lien avec la connexion permanente. Il ne s’agit pas de sous-estimer les problèmes qui peuvent découler d’une utilisation intensive d’Internet, mais de mettre en évidence à quel point il est important et utile d’impliquer les jeunes dans les discussions ou décisions sur ces sujets. Ils apportent une expertise précieuse et une perspective différente de celle des adultes », souligne Sami Kanaan.

 

« Always on » : brèves informations sur l’enquête

Sur mandat de la CFEJ, la Haute école de travail social de la HES du nord-ouest de la Suisse (FHNW), a réalisé, avec le soutien de M.I.S. Trend, une enquête représentative auprès de 1001 jeunes âgés de 16 à 25 ans et d’un groupe témoin de 390 personnes entre 40 et 55 ans. Les questions portaient sur la nature et la durée des activités en ligne, l’importance qui leur est accordée ainsi que sur le vécu et les astuces trouvées pour gérer la connexion permanente.

Les principaux résultats sont présentés dans la brochure « Always on. Comment les jeunes vivent-ils la connexion permanente ? », disponible en français, allemand et italien. Elle peut être commandée gratuitement sous www.publicationsfederales.admin.ch ou téléchargée depuis le site Internet de la commission : www.cfej.ch. Le rapport de recherche détaillé, publié par la FHNW, est disponible sur le site Internet www.alwayson-studie.ch (en allemand).

 

Questions et informations complémentaires :

Sami Kanaan, président de la CFEJ, et Benjamin Bosshard, responsable du groupe de travail « Numérisation » de la CFEJ

Contact : Secrétariat de la CFEJ, ekkj-cfej(at)bsv.admin.ch, tél. 058 462 92 26, www.cfej.ch

]]>
news-282 Thu, 06 Jun 2019 14:27:12 +0200 Prise de position CFEJ sur la loi sur la protection des mineurs en matière de film et de jeu vidéo /fr/publications/prises-de-position/ La CFEJ salue l’élaboration de cette loi et partage l’objectif de protéger les mineurs face à des contenus médiatiques inadéquats de films et de jeux vidéo. Cependant, elle déplore que l’on ne tente pas de réglementer davantage l’activité des prestataires étrangers. news-279 Thu, 28 Mar 2019 09:00:00 +0100 Les compétences requises pour vivre et travailler dans un monde 4.0 /fr/medias/communiques-de-presse/details/les-competences-requises-pour-vivre-et-travailler-dans-un-monde-40/ Le nouveau rapport « Grandir à l’ère du numérique » de la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) se focalise sur les compétences dont les enfants et les jeunes ont besoin pour grandir, se former, travailler et participer à un monde numérisé. Une analyse inédite des compétences recherchées par le monde du travail met en relief l’importance de la capacité à résoudre des problèmes et à communiquer, de la créativité ou encore de l’empathie. Pour acquérir ces aptitudes, l’école joue un rôle important, mais ne peut pas tout. Il convient d’exploiter le potentiel des activités extrascolaires et de l’encouragement précoce ainsi que d’impliquer les enfants et les jeunes dans le débat sur la numérisation. Les recommandations de la CFEJ donnent des pistes pour mieux tenir compte de leurs besoins et perspectives.  

Que doit-on apprendre pour avoir toutes ses chances dans le monde du travail de demain ? Quel métier choisir ? Quel est le rôle de l’école et le potentiel des activités extrascolaires ? Comment bien gérer la connexion permanente ?

Pour répondre à ces questions, le rapport « Grandir à l’ère du numérique » réunit des analyses d’expert-e-s du monde économique, de la formation, de l’encouragement précoce et des activités extrascolaires. Il présente aussi différents projets du terrain qui donnent la parole aux enfants et aux jeunes et qui montrent comment aborder les défis de la numérisation avec eux. Finalement, avec ses recommandations, la CFEJ s’engage pour que la numérisation soit favorable aux enfants et aux jeunes.

Pour Sami Kanaan, président de la CFEJ, les enfants et les jeunes doivent disposer des outils et des connaissances pour comprendre la numérisation. Mais surtout, « ils doivent avoir leur mot à dire et contribuer à façonner le monde numérique. Cela va du débat sur les smartphones à l’école à la stratégique Suisse numérique en passant par les règles relatives au temps consacré aux écrans à la maison ».

 

Les compétences sociales et personnelles aussi importantes que les compétences techniques

Sur mandat de la CFEJ, Sarah Genner, chercheuse en psychologie des médias et experte en numérisation du monde du travail, a analysé et pondéré 26 modèles et listes des compétences ou forces de caractère recherchées au 21e siècle. Les résultats sont présentés dans un modèle qui visualise les compétences les plus fréquemment citées : la communication, la créativité, l’autogestion, la capacité à résoudre des problèmes, l’empathie ou encore la pensée analytique y figurent en bonne place. Et un tableau offre une vue d’ensemble systématisée des compétences et valeurs recherchées. Sarah Genner constate que « Les travailleurs devront pouvoir faire ce dont les machines sont incapables, donc ce qui ne peut pas être numérisé: tout ce qui touche à la créativité, à la résolution de problèmes et aux compétences sociales ».

Différentes études sur les qualifications requises par le marché du travail corroborent l’importance de disposer de compétences transversales à côté de compétences techniques (articles de Wehrli et Renold/Bolli). Pour Roger Wehrli, responsable suppléant du domaine politique économique générale et formation auprès d’economiesuisse, « chaque enfant devrait apprendre les bases de la pensée computationnelle, mais cela ne veut pas dire que tout jeune doit nécessairement devenir informaticien ».

 

L’école joue un rôle de premier ordre, mais ne peut pas tout

La place plus importante accordée aux technologies de l’information et de la communication dans les plans d’étude est à saluer, mais l’école est face à l’enjeu d’instaurer une culture du numérique permettant d’utiliser les outils numériques de manière transversale (article Merz). Ceci implique la formation et le perfectionnement du corps enseignant tout comme une infrastructure moderne préservant la santé et garantissant la protection des données. Des jeunes du gymnase de Frauenfeld, qui ont troqué livres et cahiers contre des tablettes, partagent leur vécu d’un enseignement numérisé.

 

Mieux utiliser le potentiel des activités de jeunesse extrascolaires

Caractérisées par la libre adhésion et la participation, les activités de jeunesse extrascolaires (animation socioculturelle, associations de jeunesse, etc.) offrent un cadre propice au développement de compétences sociales, personnelles et médiatiques. Il est temps de reconnaître et de mieux exploiter ce potentiel en favorisant la formation et en octroyant les ressources nécessaires (articles Steiner/Heeg et Gendre). Deux exemples pratiques illustrent ce potentiel. Une application, développée par un groupe de scouts, facilite grandement l’organisation des activités et le flux d’information sécurisé tout permettant de créer de nouveaux jeux et méthode d’apprentissage. Dans le cadre du projet SMALA du Service de la jeunesse de La Chaux-de-Fonds, des jeunes de 12 à 18 ans ont pu réfléchir collectivement à l’utilisation des smartphones et à ses effets sur la qualité des liens sociaux.

 

Bien gérer la connexion permanente, un défi qui ne touche pas que les jeunes

Spécialiste des addictions comportementales et se basant sur sa pratique clinique, Sophia Achab livre ses réflexions sur les enjeux psychiques du « always on » qui influence le rapport à soi, aux autres et à l’espace. Utile à la construction psychique, la connexion permanente peut aussi menacer l’équilibre psychique. Pour la CFEJ, la connexion permanente doit faire l’objet d’études, car il n’y a pas de règles simplistes pour la gérer sainement.

 

Questions et contact :

Sami Kanaan, président de la CFEJ, et Alexandra Molinaro, responsable du groupe de travail numérisation, se tiennent à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Contact : Secrétariat de la CFEJ, ekkj-cfej(at)bsv.admin.ch, tél. 058 462 92 26, www.cfej.ch

 


]]>
news-275 Wed, 28 Nov 2018 10:00:00 +0100 Défendre les intérêts et les perspectives des enfants et des jeunes est toujours nécessaire ! /medias/communiques-de-presse/details/?tx_news_pi1%5Bnews%5D=275&tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&L=1&cHash=62e60889f16bd52c755c29f6482f28eb La Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) fête ses 40 ans ! Pour marquer ce cap, elle invite des acteurs de la politique de l’enfance et de la jeunesse à une rencontre qui se déroulera le jeudi 29 novembre 2018, dès 14 heures, au centre culturel PROGR, à Berne, en présence du président de la Confédération Alain Berset. Les défis auxquels les politiques cantonales doivent faire face seront notamment évoqués tout comme les avancées et lacunes de la mise en œuvre des droits de l’enfant en Suisse. Une exposition illustrera les étapes clés de l’engagement de la CFEJ.  

 

Politiques de l’enfance et de la jeunesse : s’arrêter, c’est reculer !

Depuis la ratification par la Suisse de la Convention de l’ONU relative aux droits de l’enfant (CDE) en 1997, la nouvelle Constitution fédérale (notamment articles 11, 41 et 67) en 1999 et le rapport du Conseil fédéral « Pour une politique suisse de l’enfance et de la jeunesse » en 2008, la politique de l’enfance et de la jeunesse se développe à petits pas, mais de manière constante, tant au niveau fédéral que dans les cantons.

Le président de la CFEJ, Sami Kanaan, soulignera l’engagement de la commission pour le développement d’une politique pour et avec les enfants et les jeunes, la reconnaissance de l’utilité de cette politique et l’importance d’une dotation en ressources suffisante. Et il rappellera que la mise en œuvre de la CDE en Suisse doit encore être améliorée, notamment pour les groupes vulnérables.  

Coprésidente de la Conférence pour la politique de l’enfance et la jeunesse, Andrea Weik montrera que malgré le développement des politiques cantonales et une meilleure coordination, il subsiste de grandes différences d’un canton à l’autre, ce qui est problématique en termes d’égalité des chances. Et rien n’est vraiment acquis. Face à des exigences croissantes, les acteurs cantonaux doivent veiller à ce que les prestations en faveur des enfants et des jeunes ne fassent pas les frais de mesures d’économies. 

Au nom du Réseau suisse des droits de l’enfant, Lea Meister évoquera les avancées, mais aussi les lacunes dans la mise en œuvre de la CDE en Suisse. Ainsi par exemple les enfants doivent mieux connaître leurs droits et pouvoir faire entendre leur voix. Et actuellement, comme pour d’autres conventions internationales, les droits de l’enfant subissent des attaques.  

La CFEJ, des manifestations de jeunes des années 1980 à la génération 4.0

Instituée par le Conseil fédéral en 1978 en tant que Commission fédérale pour la jeunesse, et son mandat élargi à l’enfance en 2003, la CFEJ s’engage depuis 40 ans pour défendre les perspectives et l’intérêt supérieur des enfants et des jeunes.

Déjà à ses débuts, face aux manifestations de jeunes de 1980, la CFJ avait appelé à un véritable dialogue avec les jeunes en lieu et place de la répression policière. La CFEJ a poursuivi son engagement pour la participation des enfants et des jeunes dans maints rapports et prises de position, qu’il s’agisse de promouvoir la participation citoyenne ou de faire respecter le droit de l’enfant d’être entendu dans toute procédure administrative ou judiciaire le concernant. Fidèle à une approche globale et interdisciplinaire, la CFEJ intègre également les aspects liés à la protection des enfants et des jeunes et à la promotion de leurs compétences, notamment dans ses rapports thématiques.

« Les jeunes : cogneurs ou souffre-douleur ? » (1998), « Jeune et pauvre : briser le tabou ! » (2007), « La sexualité des jeunes au fil du temps » (2009), « Critiques ou manipulés ? Pour de jeunes consommateurs responsables » (2014), voici les titres de quelques rapports publiés par la CFEJ qui illustrent le large spectre de thèmes abordés. Ces rapports fournissent une analyse fondée et des pistes d’action sur des problématiques d’actualité en se concentrant sur la perspective des enfants et des jeunes. Avec le rapport « Grandir à l’ère du numérique » qui sera publié début 2019, la CFEJ se focalisera sur les compétences à acquérir pour travailler, vivre et agir dans un monde numérisé.  

Exposition 78 ---- 18

L’exposition 78 ---18, réalisée par la jeune graphiste bernoise Florine Baeriswyl, retrace les 40 années d’existence de la CFEJ en mettant en résonance les travaux et produits de la commission avec des étapes clés de l’évolution de la politique de l’enfance et de la jeunesse en Suisse ainsi qu’un choix d’événements saillants du contexte social. L’exposition pourra être visitée durant la manifestation du 29 novembre 2018 ou consultée dès mi-décembre sur www.cfej.ch. 

Le programme de la manifestation « La CFEJ fête ses 40 ans ! » se trouve sous Documents. Les journalistes sont les bienvenus à participer à la manifestation. Le président de la CFEJ, Sami Kanaan, ainsi que d’autres intervenants sont à disposition pour répondre aux questions des médias. 

Adresse pour l’envoi de questions:

Secrétariat de la CFEJ, ekkj-cfej@bsv.admin.ch, tél. 058 462 92 26, www.cfej.ch

 

]]>
news-273 Thu, 22 Nov 2018 16:42:09 +0100 Prise de position CFEJ sur la révision de la loi sur le service civil (LSC) /fr/publications/prises-de-position/ La CFEJ regrette l’orientation du projet de révision qui vise à réduire le nombre des admissions au service civil.  

]]>
news-271 Fri, 23 Feb 2018 15:17:14 +0100 Prise de position CFEJ sur l'avant-projet de Loi fédérale sur les produits du tabac et les cigarettes électroniques /fr/publications/prises-de-position/ Une protection efficace des enfants et des jeunes requiert l’interdiction de la publicité pour les produits du tabac.  

]]>
news-268 Thu, 25 Jan 2018 07:17:00 +0100 Enfants et jeunes 4.0 : La transformation numérique concerne aussi les enfants et les jeunes! /fr/medias/communiques-de-presse/details/enfants-et-jeunes-40-la-transformation-numerique-concerne-aussi-les-enfants-et-les-jeunes/ Créativité, curiosité et mode de pensée technique : telles sont les aptitudes clés dont les enfants et les jeunes d’aujourd’hui ont besoin pour affronter la transformation numérique. Or, les besoins et la perspective des jeunes générations sont rarement mis en avant dans le discours actuel sur la numérisation qui se focalise sur les aspects techniques et sur les conséquences pour l’économie. À l’occasion de son 40e anniversaire, la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) publie quatre thèses en vue de susciter le débat dans les milieux politiques et dans la société sur l’influence de la transformation numérique sur les enfants et les jeunes. En bouleversant l’ensemble des structures existantes, la transformation numérique touche toujours plus de domaines de notre vie et requiert des connaissances et des compétences nouvelles, tout en accélérant et en amplifiant les évolutions de la société. C’est pourquoi il importe, selon la CFEJ, que les jeunes sachent composer avec la transformation numérique au fur et à mesure de sa progression, pour y évoluer en ayant conscience de leurs responsabilités et y participer activement. À cet effet, des conditions-cadre propices doivent être mises en place, qui donnent la priorité au développement individuel des jeunes en valorisant leurs ressources, et qui ne se focalisent pas seulement sur les aspects technologiques et économiques du phénomène.

Dans ce sens, outre les compétences techniques, il faut promouvoir la créativité, la réflexion critique, l’ouverture d’esprit et la curiosité. Selon la CFEJ, il importe que la formation des enfants et des jeunes mette l’accent non seulement sur les aptitudes techniques (« tous les enfants doivent apprendre à faire de la programmation »), mais aussi sur les compétences qui distinguent les êtres humains des machines. À ce titre, les domaines extrascolaires et préscolaires revêtent une grande importance. La valorisation de la créativité implique en particulier que l’on reconnaisse toute leur importance au temps libre et non planifié et à la nécessité de poser des limites à la joignabilité permanente que semble impliquer l’utilisation des médias numériques.

L’égalité des chances face au numérique est pour cela une condition fondamentale. Le président de la CFEJ, Sami Kanaan, le souligne : « Il existe un fossé entre les genres dans le domaine de la technologie. Les garçons et les filles doivent être encouragés à acquérir les compétences qui leur manquent. Il s’agit aussi d’accorder une attention particulière aux enfants et aux jeunes qui sont défavorisés sur le plan socio-éducatif, parce que les exigences en termes de qualifications sont toujours plus élevées. »

La CFEJ appelle de ses vœux un débat sur la façon dont les enfants et les jeunes peuvent être préparés au mieux au monde numérique de demain. Il n’appartient pas seulement aux établissements de formation de prendre leurs responsabilités et de développer des solutions créatives et prometteuses avec la jeune génération ; c’est là aussi la tâche du monde politique, de l’économie et de la société.

 

La CFEJ a 40 ans : quatre thèses sur les enfants et les jeunes 4.0

Il y a 40 ans, le Conseil fédéral instituait la Commission fédérale de la jeunesse CFJ, chargée de le conseiller sur les questions touchant à la jeunesse. En 2003, le mandat de la désormais CFEJ a été étendu aux questions de l’enfance. À l’occasion de cet anniversaire, la CFEJ publie quatre thèses sur la transformation numérique qui résultent tant d’un Co-Creation Day organisé par la commission en juin 2017 que d’un rapport rédigé, sur mandat de la CFEJ, par Sarah Genner : Digitale Transformation. Auswirkungen auf Kinder und Jugendliche in der Schweiz – Ausbildung, Bildung, Arbeit, Freizeit (ZHAW, 2017). La CFEJ poursuivra ses travaux par l’élaboration d’un rapport sur l’impact de la transformation numérique sur les enfants et les jeunes.

 

Le président de la commission, Sami Kanaan, et deux membres du groupe de travail, Alexandra Molinaro et Benjamin Bosshard, se tiennent à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Contact : Secrétariat de la CFEJ, ekkj-cfej(at)bsv.admin.ch, tél. 058 462 79 80
www.cfej.ch

]]>
news-264 Thu, 21 Sep 2017 15:13:28 +0200 Prise de position CFEJ sur le projet de Loi fédérale sur le soutien à l’institution nationale des droits de l’homme (LIDH) /fr/publications/prises-de-position/ Les droits de l’enfant doivent faire partie du mandat d’une INDH indépendante.  

]]>
news-262 Thu, 29 Jun 2017 11:58:21 +0200 Prise de position de la CFEJ sur la révision d’ordonnances relatives à la LESp /fr/publications/prises-de-position/ Prise de position différenciée de la CFEJ sur la révision d'ordonnances relatives à la Loi sur l'encouragement du sport.  

]]>
news-259 Fri, 26 May 2017 11:38:00 +0200 Hommage de la CFEJ à Olivier Guéniat /fr/la-cfej/carte-blanche/#c4827 Olivier Guéniat, membre de la CFEJ de 2008 à 2015, est décédé le 15 mai 2017. La CFEJ lui rend hommage.  

]]>
news-256 Mon, 20 Feb 2017 09:16:40 +0100 Prise de position de la CFEJ Parlement national des jeunes /fr/publications/prises-de-position/ La CFEJ se prononce en faveur d'un Parlement national des Jeunes.  

]]>
news-254 Wed, 07 Dec 2016 06:00:00 +0100 Prise de position CFEJ_Assouplissement de la maturité professionnelle (MP 1) /fr/publications/prises-de-position/ La CFEJ se prononce en faveur d’un renforcement et d’un assouplissement de la maturité professionnelle intégrée à l’apprentissage (MP1).  

]]>
news-250 Thu, 24 Nov 2016 10:00:00 +0100 La CFEJ fait peau neuve : nouveaux visages, nouveau site et nouvelles priorités /fr/medias/communiques-de-presse/details/la-cfej-fait-peau-neuve-nouveaux-visages-nouveau-site-et-nouvelles-priorites/ Sous la houlette de son nouveau président, Sami Kanaan, et dans une composition fortement renouvelée et rajeunie, la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse s’attaque à un thème d’actualité : l’impact de la transformation digitale sur les enfants et les jeunes, notamment en termes d’emplois futurs, de conditions de travail et de compétences à acquérir. A côté de ce fil rouge thématique, la CFEJ poursuit son engagement pour les enfants et jeunes par ses prises de position sur des révisions légales les concernant. Le nouveau site web de la CFEJ facilite l’accès aux rapports et recommandations de la commission. On peut aussi y découvrir les nouveaux visages de la CFEJ.  

Sami Kanaan a pris la tête d’une commission renouvelée et rajeunie

Dans le cadre des élections de renouvellement, le Conseil fédéral a nommé Sami Kanaan comme nouveau président de la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse. Engagé de longue date en politique et dans la société civile, Sami Kanaan siège depuis 2011 à l’exécutif de la Ville de Genève, en charge du Département de la culture et du sport. Il a repris début 2016 les rennes d’une commission fortement renouvelée et rajeunie.

La vice-présidence de la CFEJ est assurée par Emilie Graff, co-secrétaire générale à AvenirSocial, et Flavia Frei, responsable Politique à Protection de l’enfance Suisse et présidente du Réseau suisse des droits de l’enfant.

En tant que commission extraparlementaire consultative, la CFEJ défend les intérêts et la perspective des enfants et des jeunes. La commission prend notamment position sur des projets de lois fédérales ou de programmes les concernant. Proactive, la CFEJ travaille aussi sur des thèmes forts pour lesquels elle réunit une expertise interdisciplinaire et formule des recommandations politiques.

Un nouveau site web pour faciliter l’accès à l’expertise de la CFEJ

Durant l’année 2016, le site web de la CFEJ (www.cfej.ch) a subi une profonde mue technique et visuelle. On peut y découvrir les nouveaux visages de la commission, mais aussi les rapports synthétisant expertises et recommandations politiques sur des thèmes comme la consommation, le droit d’être entendu ou la sexualité, toujours en se focalisant sur les enfants ou les jeunes et en y intégrant leur perspective.  

Il est également possible de s’abonner au « 3 minutes pour les jeunes », une courte prise de position adressée aux parlementaires à chaque Session. La diffusion des actualités du site sur les médias sociaux est facilitée. Une recherche thématique permet d’accéder de manière ciblée aux prises de position de la commission. Dans la nouvelle rubrique « Carte blanche », les membres de la CFEJ apportent un éclairage personnel. Le premier numéro présente un regard croisé, romand et alémanique, sur le développement de l’animation socioculturelle dans chaque région linguistique.

Impact de la transformation digitale sur les enfants et les jeunes

Tout le monde parle de la 4e révolution industrielle ou de transformation digitale. Certains esquissent des scénarios-catastrophes allant d’une perte d’emplois massive au manque cruel de compétences techniques et informatiques, en passant par une précarisation accrue des conditions de travail. D’autres promettent des lendemains qui chantent, les nouvelles technologies résolvant les problèmes de mobilité ou facilitant grandement la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale.

Qu’en est-il de l’impact de la transformation digitale sur les enfants et des jeunes ? Quelles compétences doivent-ils acquérir pour le monde du travail de demain ? Comment et où vont-ils acquérir ces compétences ? Faut-il encore penser en termes de métiers ? A quelles transformations de l’organisation du travail devront-ils savoir faire face ? Quels sont les craintes et souhaits des jeunes pour leur avenir ? Quelles seront les conséquences en termes de stress et de temps libre pour les enfants et les jeunes ? La CFEJ a décidé de se focaliser ces prochaines années sur cette thématique complexe qui va vraisemblablement occuper le devant de la scène politique et animer le débat public ; thématique dont il est essentiel de saisir les enjeux dès aujourd’hui.

L'action de la CFEJ concernant cette problématique centrale sera évidemment accompagnée par une présence soutenue sur d'autres enjeux essentiels et souvent permanents, comme la protection de l'enfance, l’évolution des modèles familiaux, la participation des jeunes aux décisions qui les concernent, l’accueil des enfants migrants ou la précarisation croissante d’une partie de la jeunesse.

Renseignements : 

Secrétariat de la CFEJ, ekkj-cfej@bsv.admin.ch, tél. 058 462 92 26

Sami Kanaan, président de la CFEJ, tél. 079 204 30 12

Site web : www.cfej.ch

]]>
news-1 Tue, 10 Nov 2015 00:00:00 +0100 Une Suisse pour les jeunes /fr/medias/communiques-de-presse/details/une-suisse-pour-les-jeunes/ La force de la communauté se mesure au bien-être des enfants et des jeunes… S’inspirant librement du préambule de la Constitution fédérale, la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) a convié les acteurs de la politique de l’enfance et de la jeunesse à une conférence nationale, le 10 novembre 2015. Les résultats de l’enquête « Ma Suisse et moi » ont servi de point de départ aux débats entre participants et lors d’un podium politique. La CFEJ a contribué aux réflexions par une prise de position et sa Vision 2035 pour une Suisse jeune. Dans son allocution, le conseiller fédéral Alain Berset, chef du Département fédéral de l’intérieur, s’est prononcé en faveur d’une politique de la jeunesse forte.

]]>
news-4 Mon, 22 Jun 2015 00:00:00 +0200 Ma Suisse et moi : les opinions des jeunes de 17 ans au cœur d’une enquête inédite /fr/medias/communiques-de-presse/details/ma-suisse-et-moi-les-opinions-des-jeunes-de-17-ans-au-coeur-dune-enquete-inedite/ news-6 Mon, 03 Nov 2014 00:00:00 +0100 Critiques ou manipulés ? Pour de jeunes consommateurs responsables /fr/medias/communiques-de-presse/details/critiques-ou-manipules-pour-de-jeunes-consommateurs-responsables/ news-7 Mon, 09 Dec 2013 00:00:00 +0100 Démarrer sans boulet. Comment prévenir l’endettement des jeunes ? /fr/medias/communiques-de-presse/details/demarrer-sans-boulet-comment-prevenir-lendettement-des-jeunes/ news-8 Thu, 12 Sep 2013 00:00:00 +0200 Parler d'argent avec les enfants vaut de l'or... /fr/medias/communiques-de-presse/details/parler-dargent-avec-les-enfants-vaut-de-lor/ news-9 Wed, 04 Sep 2013 00:00:00 +0200 Repenser l'obligation de servir /fr/medias/communiques-de-presse/details/repenser-lobligation-de-servir/ news-10 Fri, 18 Nov 2011 00:00:00 +0100 L’autorité parentale conjointe sera désormais la règle – l’audition des enfants devrait l’être aussi /fr/medias/communiques-de-presse/details/lautorite-parentale-conjointe-sera-desormais-la-regle-laudition-des-enfants-devrait-l/ news-28 Thu, 17 Nov 2011 00:00:00 +0100 «A l'écoute de l'enfant» /fr/medias/communiques-de-presse/details/a-lecoute-de-lenfant/ news-29 Mon, 03 Oct 2011 00:00:00 +0200 Pour un libre choix entre services civil et militaire! /fr/medias/communiques-de-presse/details/pour-un-libre-choix-entre-services-civil-et-militaire/ news-11 Tue, 14 Dec 2010 00:00:00 +0100 Gratuit ne signifie pas sans risque /fr/medias/communiques-de-presse/details/gratuit-ne-signifie-pas-sans-risque/ news-12 Mon, 18 Oct 2010 00:00:00 +0200 Parler aux enfants, c'est bien. Les écouter, c'est mieux. /fr/medias/communiques-de-presse/details/parler-aux-enfants-cest-bien-les-ecouter-cest-mieux/ news-13 Fri, 28 May 2010 00:00:00 +0200 Le « streaming », lorsqu’il sert d’arme aux pédophiles, doit aussi être sanctionné! /fr/medias/communiques-de-presse/details/le-streaming-lorsquil-sert-darme-aux-pedophiles-doit-aussi-etre-sanctionne/ news-14 Fri, 16 Oct 2009 00:00:00 +0200 L’éducation sexuelle nous concerne tous /fr/medias/communiques-de-presse/details/leducation-sexuelle-nous-concerne-tous/ news-18 Tue, 15 Sep 2009 00:00:00 +0200 Chômage des jeunes: se former au lieu d'attendre des temps meilleurs /fr/medias/communiques-de-presse/details/chomage-des-jeunes-se-former-au-lieu-dattendre-des-temps-meilleurs/ news-17 Wed, 09 Sep 2009 00:00:00 +0200 Chômage des jeunes : prendre des mesures supplémentaires /fr/medias/communiques-de-presse/details/chomage-des-jeunes-prendre-des-mesures-supplementaires/